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Avant de commencer à vous raconter le début de notre deuxième trip, nous voulons remercier toutes les personnes ayant accueilli les SDF que nous sommes, pendant le mois d'avril. Ce fut un plaisir de vous revoir et de partager les premiers souvenirs de notre demi-année sabbatique. Bienvenue aussi aux 4 nouvelles aventurières que sont Sybilla, Sarah, Lucie et Adèle tout en encourageant les parents « miniers ».

Pour cette deuxième partie de trip, nous avons agrandi la team des Nomad's Land en intégrant « Amma » alias Madame Bruno avec tout son savoir-faire local. Nous quittons ainsi la France et son timide printemps à bord de l'A380 pour effleurer la chaleur torride des Emirats (32°C à 2 heures du matin à Dubai) et subir la moiteur tropicale du tamil Nadu (38°C à 10h). Le dépaysement tellement raconté et écrit a bien lieu. En regardant défiler notre nouvel environnent, une équation purement mathématique, relative au dépaysement nous vient à l'esprit :
[India] = [Morocco] 3 + A² + B avec A et B deux variables appartenant aux nombres irréels...
La chaleur nous atteint déjà... . Nous mangeons un premier met sucré, le «Késery » en guise de bienvenue et parcourons les 150km nous séparant de Puduchery (Pondichery) en somnolant histoire de rattraper un peu de notre nuit quasiment blanche. Nous sommes accueilli chez « Tati Delphi » et « Tonton Gnan» que nous découvrons presque pour la première fois. Le lendemain, nous allons chez l'arrière grand mère de Ruben pour une première rencontre hors temps dés plus émouvante...

Les premiers jours consistèrent à s'acclimater et à prendre ses marques tout en retrouvant des habitudes prises dans la camion comme par exemple la « douche froide aux brocs d'eau ». La forte chaleur et l'humidité nous oblige à ne sortir en rickshaw que 2 heures soit en début de matinée soit le soir à partir de 17h, le reste du temps nous sommes sous les ventilateurs en dégustant des plats locaux concoctés par Amma et Tati Delphi poussant ainsi à de longues siestes tropicales.


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Publié à 07:40, le 14/05/2012, Pondichéry Mots clefs : |
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Après avoir parcouru le nord du Portugal l'été dernier, nous voilà de retour par le sud.
Première halte portugaise, Santa Lucia, près de Tavira, est un petit village préservé du bétonnage ambiant et situé à proximité d'un immense parc naturel (la ria formosa) dont l'acces se fait par un petit train touristique roulant à travers la lagune vers la plage do Barril. Évidemment, nous ne pouvions ne pas prendre ce tchou tchou... Ruben, en ébullition, n'en a pas loupé une miette.
Nous longeons l'Algarve par la côte sud en passant par Faro et Lagos. Nous nous posons pour trois jours à Sagres où nous en profitons pour découvrir le cap São Vincente et la forteresse de Sagres balayée par les vents. Sensation de bout du monde: ce lieu est l'extrémité sud ouest de l'Europe...Mais certains d’entre vous le connaissent déjà bien, n'est ce pas Coco et Pilou!
A noter qu'il aura fallu attendre Sagres pour enfin croiser des petites familles de surfeurs avec des enfants en bas age, essentiellement des allemands...
Nous reprenons ensuite la route côtière vers le nord découvrant des points de vue impressionnants (plages de Bordeira, Amado).

Après deux jours de recherche infructueuse en ce qui concerne le surf, malgré des conditions climatiques optimales, nous décidons de rentrer dans les terres de l'Alentejo pour échapper à la frustration latente.
En route vers Evora, nous passons une nuit druidique en nous posant près des Cromelech de Almendres (site regroupant une centaine de monolithes).

Nous visitons Evora et ses lieux remarquables : les colonnes romaines

et la chapelle des os qui donne la chair de poule dès l'entrée où l'on peut lire : « Nous, les os qui gisons en ce lieu, attendons les vôtres ».


Ruben s'en souvient encore...

Nous enchaînons ensuite vers Estremoz connue comme ville de marbre mais aussi pour ses vins.
 
Après cette boucle touristique avec la pluie comme invitée surprise, nous regagnons la côte pour nos derniers jours au Portugal.
Nous en profitons pour rattraper nos manqués de cet été, à savoir les villes de Sintra, la bourgeoise excentrique et d'Obidos, la romantique.

Sintra et son Palais de Pena

Obidos réputée pour son chocolat
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Publié à 16:47, le 7/04/2012, Sagres Mots clefs : |
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Nous débarquons à Algésiras quelque peu soulagés d'arriver car nos estomacs ont été légèrement perturbés par le roulis du bateau et par la récidive des multiples escapades de Ruben à travers les couloirs.
Direction Séville par l'autoroute. Nous sommes surpris de redécouvrir, après plus d'un moins au Maroc, un environnement propre voire aseptisé et très bien ordonné. C'est un peu un nouveau dépaysement mais à l'inverse et nous nous étonnons de ne pas voir un âne ou tout autre chose traverser la route anarchiquement. Nous sommes effectivement bien rentrés en Europe!
Nous découvrons la paisible ville de Séville dans laquelle nous reprenons vite nos habitudes andalouses à savoir : hôtel, tapas et visites des lieux incontournables notamment le Real Alcazar rivalisant avec l'Alhambra de Grenade et l'immense cathédrale renfermant les restes d'un certain Christophe Colomb. Séville est composée d'une multitude de petites ruelles débouchant le plus souvent sur des places où le parfum des orangers en fleur nous chatouille agréablement les narines. Après trois jours sur place, nous prenons la direction du Portugal en passant non loin du site ayant accueilli l'expo universelle de 1992.
 
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Publié à 19:42, le 5/04/2012, Séville Mots clefs : |
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Notre aventure saharienne marqua à la fois nos esprits mais aussi le début du retour vers le nord.

Nous re-parcourons sans grande originalité la route empruntée à l'allée pour le retour. Nous nous arrêtons proche de Taghazout dans un camping, histoire de se laver un peu ainsi que nos fringues. Nous arrivons dans un monde merveilleux tenu par une femme française tout droit sortie de l'univers de Rambo ayant pour mission de protéger « des dangers du pays» ses chers retraités séjournant dans leur palace mobile. Après « un garde à vous » adressé à un Ruben médusé et un « Ici, on n'est pas chez les Bisounours !! » (en parlant du Maroc), nous nous posons loin de nos congénères afin de ne pas entendre le générique du journal de 20h de TF1. Nous ne boudons tout de même pas les petits bonheurs présents, à savoir la douceur climatique ( ~30°C) et la piscine à la vue imprenable. Toujours dans le registre « monde merveilleux », nous optons, après quelques jours de baroude en camion, pour un discret B&B proche du Cap Sim (au sud d'Essaouira). Au programme : baignade dans la petite piscine pour le plus grand plaisir de Ruben et de son Némo, hammam, sieste, petit déj en terrasse, couscous maison au bord de la piscine, le tout en étant les seuls clients des lieux pendant trois jours.
 
 
Nous filons ensuite vers le village de Bouznika rejoindre Jean Rémi et Cyrano pour un dernier Week end marocain. Nous en profitons pour repousser les limites d'accueil de T4 pour monter à 5 le nombre de personnes dormant dans ce petit espace et pour inaugurer le jeu de palet offert par Michou avec quelques parties endiablées (merci Michou). Nous quittons Jean Rémi et Cyrano afin de mieux se revoir soit du côté de Madagascar (on croise les doigts) soit du côté de la Dordogne. Ruben, dormant lors de leur départ, n'a pu embrasser sa princesse Cyrano occasionnant colère et chagrin d'amour lors de son réveil.

Clin d’œil du séjour, pour notre dernière nuitée, nous retournons sur les lieux de notre première nuit au Maroc. De nouveau, nous retrouvons nos hôtes et leur rituel d'accueil l'inquiétude en moins, le sourire en plus.
Nous prenons le bateau du retour après avoir échappé une ultime fois à une amende de la gendarmerie quittant ainsi le Maroc, pays de tous les contrastes (économiques, géographiques et culturels) qui peut parfois dérouter voire déranger mais dont le dépaysement reste unique.
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Publié à 19:08, le 3/04/2012, Tanger Mots clefs : |
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Avertissement: article s'adressant soit aux pingouins soit au surfeurs, désolé pour les autres...
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se lever à 7h et apercevoir entre les rideaux du T4 de belles lignes de houles sur un spot mythique au nom légèrement effrayant: Boilers
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waxer fébrilement sa nouvelle planche en s'interrogeant sur la mise à l'eau : rochers pas rochers ?, oursins pas oursins?
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Rentrer, toujours fébrilement, dans l'eau et se prendre la traditionnelle série sur la tête manquant presque d'être projeté sur l'ancienne cheminée d'un bateau échoué
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rejoindre l'unique surfeur après une première tentative infructueuse
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prendre une première droite, puis une deuxième avec en tête de ne pas casser son précieux sur les rochers en fin de vagues
- passer une session plus que satisfaisante avec le plaisir d'être sorti sans pépins

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reprendre la route vers un autre spot en s’arrêtant pour acheter de l'amlou (le nutella marocain) et manger une tajine
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rouler encore et prendre une piste plus que défoncée sur 2km sur les indications glanées à gauche et à droite mais sans savoir réellement ce qu'il y avait au bout
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découvrir un petit de port de pêche et ses cabanons mais surtout un plan d'eau glassy avec pleins de pics
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rejoindre le pic choisi: 1m + parfait droite-gauche qui se cale de mieux en mieux
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surfer jusqu'au soleil couchant cette vague, seul et sans le petit stress du matin...
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prendre un petit apéritif pour fêter cette journée presque parfaite .


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Publié à 15:15, le 31/03/2012, Sidi Kaouki (CR) Mots clefs : |
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